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Dans les années 1960, l'engouement pour la nouvelle
petite machine qui « flotte sur la neige » se mesure au nombre toujours
croissant de ses adeptes. En groupe, en famille ou entre amis, les
motoneigistes se baladent dans la nature, à travers les champs et sur les
lacs glacés, s'aventurant de plus en plus loin.
Clubs
Bientôt, ces fervents de randonnée sentent le besoin de se regrouper et de
s'organiser. On assiste alors à la création de clubs et à l'aménagement de
réseaux de sentiers dans toutes les régions enneigées de l'Amérique du Nord,
de la Scandinavie et de l'Islande.
Aujourd'hui,
il existe des centaines de clubs dans le monde. Plusieurs sont regroupés au
sein d'associations ou de fédérations qui assurent le bon suivi des règles
et des normes de sécurité. L'ensemble des organisations nationales est
chapeauté par l'Association internationale de la motoneige.
Réseaux
Les membres actifs des clubs assument la responsabilité de l'entretien des
sentiers dans leurs régions respectives.
Le réseau nord-américain s'étend à l'heure actuelle sur environ 370 000 km
(230 000 mi), dont 132 000 km au Canada et 238 000 km aux États-Unis.
Dans la région des Cantons-de-l'Est, au Québec, et plus particulièrement à
Valcourt, berceau du sport de la motoneige, les amateurs de randonnée
peuvent emprunter le circuit J.-Armand-Bombardier, ainsi nommé en l'honneur
du célèbre inventeur. Il s'agit d'un parcours de 2000 km.
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L'industrie a, depuis les débuts, encouragé la
création de sentiers bien aménagés et bien entretenus. Parmi ses diverses
initiatives, il y a lieu de noter l'Opération Sentier, lancée par Bombardier
en 1971. Cette opération avait pour but d'aider les clubs dans leurs tâches
d'entretien en leur accordant des conditions fort avantageuses pour
l'acquisition de surfaceuses Skidozers* et en leur fournissant, à titre
gratuit, tout un ensemble de matériel publicitaire.

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